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    <title>enseignement supérieur</title>
    <link>https://atradire.pergola-publications.fr/index.php?id=686</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Investigating collaborative terminology management in professional and academic settings: the case of the IATE Terminology Projects Module</title>
      <link>https://atradire.pergola-publications.fr/index.php?id=593</link>
      <description>This paper examines collaborative terminology management in professional and academic contexts. It reviews theoretical foundations, highlights European initiatives, and analyses the role of collaboration within the European Commission’s Directorate-General for Translation (DGT). A case study of a joint project between a Master's program in Professional Translation and the DGT is presented, with emphasis on the Terminology Projects Module (TPM). The paper includes qualitative findings from a small-scale user satisfaction survey and concludes with a comparative evaluation of pedagogical methodologies and existent collaborative tools. Au cours des deux dernières décennies, le domaine de la terminologie a connu des évolutions significatives, tant sur le plan des outils numériques que des approches méthodologiques. Dans un contexte de mutations technologiques rapides et souvent bouleversantes, fréquemment corrélées à une instabilité économique et sociale, le rôle du travail collaboratif, par opposition à l’effort individuel, a gagné une importance nouvelle. La collaboration est devenue centrale dans diverses activités professionnelles, notamment la traduction et la gestion terminologique. Le présent article propose d’analyser la mise en œuvre de pratiques collaboratives de gestion terminologique dans des contextes professionnels et leur intégration pédagogique dans les programmes universitaires. À cette fin, nous commençons par un aperçu des fondements théoriques de la terminologie collaborative, des étapes clés de sa mise en œuvre et des critères d’application, en mettant particulièrement l’accent sur le degré d’ouverture (Gariépy, 2013). Cette notion désigne les modalités de gestion des droits d’accès et de participation aux groupes collaboratifs, qu’il s’agisse d’une communauté ou d’un outil. Dans les environnements qualifiés d’ouverts, l’accès est libre et tous les participants jouissent des mêmes droits, contribuant collectivement à des objectifs communs sans contraintes hiérarchiques (Désilets et al., 2009). En revanche, les systèmes qualifiés de fermés exigent que les individus demandent la permission d’un administrateur pour être admis ou pour contribuer. Dans de tels contextes, la participation est régie par des règles prédéfinies et les droits des utilisateurs ne couvrent pas nécessairement toutes les fonctionnalités de l’outil ou de la plateforme. À titre illustratif, nous présentons brièvement certaines bonnes pratiques issues de projets terminologiques collaboratifs européens, tels que LISE (Chiocchetti et Ralli, 2013 ; Chiocchetti et al., 2017) et HTBAS (Enqvist et al., 2021), ainsi que des outils collaboratifs développés au sein des universités, tels que TermiCo (Ar Rouz et al., 2021 ; Ar Rouz, 2025) et FairTerm (Vezzani, 2021). Dans la troisième partie, l’article se concentre sur le rôle de la collaboration dans la gestion terminologique au sein de la Direction générale de la traduction (DGT) de la Commission européenne. Cette section inclut une analyse des structures organisationnelles et des procédures qui facilitent le travail collaboratif en matière de terminologie, avec une attention particulière portée au module Terminology Projects Module (TPM), un outil conçu pour fournir un accès direct à la base de données IATE aux terminologues et aux utilisateurs externes. En fait, la DGT recourt à deux types de coopération externe en matière de terminologie : premièrement, l’acquisition d’une expertise terminologique en confiant des projets terminologiques à des experts chevronnés dans le domaine, et deuxièmement, la coopération avec des étudiants, régie par le cadre de la DGT sur la coopération à distance avec les universités. L’introduction du module TPM dans IATE en mai 2022 a révolutionné la manière dont les projets terminologiques étaient préparés, lancés et menés à bien. Non seulement toutes les phases du projet pouvaient être menées directement dans IATE, mais l’accord de droits d’accès spéciaux permettait également aux partenaires externes de traiter les entrées assignées directement dans IATE. En effet, le TPM permet aux utilisateurs disposant de droits de gérer les projets de terminologie pendant leur cycle de vie directement sur IATE. Les utilisateurs sont autorisés à stocker les métadonnées du projet, gérer les entrées et les termes candidats, assigner le travail aux utilisateurs internes et externes et à suivre l’avancement ainsi que l’achèvement des tâches associées. Il existe de nombreuses catégories d’utilisateurs au sein d’IATE, appelées « rôles d’utilisateur », chacune disposant de droits d’accès différents au module. Dans le cadre des projets terminologiques menés avec des universités via le TPM, seuls deux rôles d’utilisateur sont prévus : 1. Terminologue (qui est le coordinateur du projet). 2. Collaborateur externe. Comme analysé dans cet article, l’interface de TPM est pensée pour être d’un usage simple et partage les mêmes caractéristiques extérieures que la version publique de l’IATE. Le projet terminologique est créé et assigné aux étudiants directement par les terminologues de la DGT. Les étudiants reçoivent des identifiants personnels leur permettant d’accéder à leur projet spécifique dans le module TPM, tandis que leur professeur coordinateur a accès à tous les projets en cours. La cinquième partie de cet article examine l’intégration pédagogique d’un projet terminologique collaboratif mené dans le cadre d’un programme de master en traduction professionnelle. Cette étude repose sur les principes de l’apprentissage par projet (Kiraly, 2005), qui mettent l’accent sur le rôle actif que les étudiants peuvent revêtir à l’intérieur des projets menés en collaboration avec des donneurs d’ouvrage réel. Nous présentons tout d’abord les objectifs pédagogiques ayant orienté la conception et la mise en œuvre du projet, détaillés comme suit : A) Fournir un cadre authentique reflétant les conditions réelles d’utilisation de la terminologie. B) Proposer des activités concrètes de gestion et d’enrichissement de données terminologiques, commanditées par des professionnels du domaine. C) Donner aux étudiants accès à l’expertise de professionnels, tant en terminologie que dans des domaines spécialisés. D) Faciliter l’accès à des connaissances approfondies dans des domaines thématiques spécifiques. E) Dispenser un enseignement sur les outils collaboratifs consacrés à la gestion terminologique. Le projet présenté a été réalisé au second semestre de l’année universitaire 2023-2024 par trois étudiants du master, en collaboration avec l’unité grecque de la DGT de la Commission européenne. Le projet a été réalisé dans le cadre du programme « Remote Terminology Projects », lancé par la DGT, et a fait l’objet de trois mémoires de master. En outre, le flux de travail et les méthodologies adoptés sont présentés en détail, ainsi que les résultats du projet. Les résultats incluent la création de 120 entrées terminologiques dans la combinaison linguistique anglais-grec, portant sur les domaines de la COVID-19 et du textile. Comme le projet visait à mettre à jour les données terminologiques dans IATE, pour les entrées assignées, certains facteurs importants ont été pris en compte, tels que la validité des désignations, la fiabilité des sources, la date des enregistrements, l’exhaustivité de la fiche technique en termes de catégories de données, etc. L’article présente ensuite les résultats d’une étude qualitative de petite envergure sur la satisfaction des utilisateurs à l’égard du module TPM. À l’issue de leur mémoire de master, les étudiants ont été invités à participer à une enquête visant à évaluer leur expérience. Le questionnaire combinait des questions ouvertes — portant sur les points forts et les limites de l’expérience — et des questions fermées, évaluant la clarté des consignes ainsi que la pertinence de la formation préalable. Ces résultats ont démontré un niveau élevé de satisfaction tant à l’égard de la procédure que de l’outil utilisé. Une enquête à petite échelle a également été menée auprès des terminologues de la DGT qui ont collaboré avec diverses universités dans ce même cadre. Les réponses des terminologues – pour les combinaisons linguistiques EN-EL, EN-ES, EN-PL, EN-FR – se sont révélées plus nuancées que celles des étudiants, mettant en évidence la nécessité d’une implication accrue des professionnels et des préoccupations liées à la cohérence et à la qualité des livrables universitaires. Néanmoins, tous les terminologues ont souligné comme aspects positifs des projets de collaboration la nouvelle perspective acquise grâce à leur contact avec les étudiants, le travail sur des entrées non urgentes et l’enrichissement de IATE ou la possibilité qui leur était offerte de partager leur expérience. L’article se termine par une évaluation de différents outils et méthodologies collaboratifs utilisés dans le milieu universitaire par l’une des auteures (cf. Loupaki et Charalampidou, 2025 ; Elbaz et Loupaki, 2023 ; Loupaki et Maslias, 2017). Une différence méthodologique majeure entre le projet présenté et les initiatives antérieures réside dans l’adoption d’un modèle d’accompagnement individualisé entre terminologues et étudiants. Cette interaction personnalisée s’est avérée très utile sur le plan pédagogique, car elle a permis aux étudiants d’être directement exposés à l’expertise professionnelle, aux pratiques du monde réel et à des approches méthodologiques spécialisées. Toutefois, contrairement aux projets réalisés en groupe, ce modèle ne favorise ni la collaboration entre étudiants, ni la coopération entre universités. Par conséquent, ce modèle semble plus approprié pour les travaux de recherche individuels, tels que les mémoires de master, que pour les projets interinstitutionnels menés avec la totalité des étudiants qui bénéficient de la dynamique d’équipe. En ce qui concerne l’outil, TPM se caractérise par une grande facilité d’utilisation, ce qui se traduit par des résultats favorables en termes d’engagement et de productivité des étudiants. L’un de ses avantages notables est son intégration directe à la base de données IATE, qui élimine le besoin d’extraire ou de transférer des données vers des outils externes. En revanche, l’édition collaborative via FAIRterm nécessite l’exportation des entrées terminologiques sous forme de fichiers Excel et les plateformes commerciales telles que MultiTerm, utilisées dans d’autres projets, exigent quant à elles que les étudiants créent manuellement une base terminologique et configurent les catégories de données à inclure. Ces manipulations requises par les outils susmentionnés contribuent au développement de compétences techniques avancées, notamment en structuration et en extraction de données. Enfin, à l’ère de l’intelligence artificielle générative et de l’automatisation croissante de plusieurs tâches linguistiques, la demande de ressources terminologiques de haute qualité dans toutes les langues est plus critique que jamais. Cette urgence est particulièrement prononcée pour les langues dont l’infrastructure numérique est moins développée, comme le grec. L’enrichissement et l’expansion des ressources terminologiques apparaissent non seulement comme une nécessité, mais également comme un enjeu stratégique. La gestion collaborative de la terminologie, telle que le partenariat présenté ici entre le monde universitaire et la Direction générale de la traduction de la Commission européenne, offre un modèle prometteur pour le développement durable et inclusif des ressources. Il est important de noter que de telles initiatives constituent également des outils pédagogiques précieux, qui permettent aux étudiants de mieux comprendre le travail terminologique et les préparent à l’environnement professionnel réel. Το παρόν άρθρο εξετάζει τη συνεργατική διαχείριση ορολογίας σε επαγγελματικά και ακαδημαϊκά περιβάλλοντα. Για το σκοπό αυτό, αναλύει το θεωρητικό πλαίσιο της εν λόγω προσέγγισης, παρουσιάζει ευρωπαϊκές πρωτοβουλίες και εξετάζει τον ρόλο της συνεργασίας στο πλαίσιο της Γενικής Διεύθυνσης Μετάφρασης (ΓΔΜ) της Ευρωπαϊκής Επιτροπής. Επιπλέον, αναλύεται μια μελέτη περίπτωσης ενός κοινού σχεδίου ορολογίας μεταξύ του ΔΠΜΣ «Διερμηνεία και Μετάφραση» του ΑΠΘ και της ΓΔΜ, με τη χρήση του συνεργατικού εργαλείου Terminology Projects Module (TPM). Τέλος, το άρθρο περιλαμβάνει ευρήματα μιας έρευνας ικανοποίησης χρηστών μικρής κλίμακας και καταλήγει με μια συγκριτική αξιολόγηση των παιδαγωγικών μεθόδων και των υφιστάμενων συνεργατικών εργαλείων. </description>
      <pubDate>ven., 19 déc. 2025 08:28:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 avril 2026 16:42:20 +0200</lastBuildDate>
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